Archives de
Catégorie : Blog

Le printemps #1 : les fleurs

Le printemps #1 : les fleurs

On ne peut pas dire que l’hiver ait vraiment été froid mais il était un peu long. Alors quand le mois de mars pointe le bout de son nez, l’envie de prendre l’air, de profiter des journées qui rallongent se fait sentir. Le printemps arrive. Qui dit printemps dit fleurs des jardins et des montagnes. Qui dit printemps dit fonte des neiges.

Seulement voilà, le Covid-19 a fait son apparition et le confinement avec. Nos vies en sont bouleversées. J’ai beau vivre loin du tumulte, excepté pour les courses et le travail, je reste chez moi. J’adapte ma photographie en me focalisant sur les fleurs de mon jardin. L’inspiration est partout même au pied de sa maison.

La pâquerette, un grand classique

Plutôt discrète, la pâquerette pousse spontanément dans les pelouses de nos jardins. On ne prête pas forcément attention à sa présence. Et pourtant, quand on prend le temps d’observer le sol, elle est bien présente et peut même devenir une source d’inspiration. La pâquerette se ferme la nuit pour mieux se rouvrir au soleil le lendemain. Durant les journées pluvieuses, elle reste fermée.

Loin du tumulte, pâquerette, printemps
Un grand classique des jardins : la pâquerette
Loin du tumulte, pâquerette des jardins, fleur

L’aubriète et la corbeille d’or, les fleurs de rocaille

Dans les jardins au printemps, les fleurs rustiques fleurissent peu à peu et font le bonheur des insectes. Ici, l’aubriète, une jolie plante vivace à la floraison abondante.

Loin du tumulte, aubriete, printemps
L’aubriète, une plante vivace

A quelques mètres de l’aubriète, pousse la corbeille d’or. J’aime particulièrement les couleurs de ces deux plantes. Le violet et le jaune foncé se marient bien.

Loin du tumulte, corbeille d'or, jardin
La corbeille d’or

La primevère sauvage

De couleur jaune, la primevère fleurie tous les ans dans mon jardin. Elle se développe ici et là et peut vite envahir une pelouse. C’est une plante rustique qui résiste au gel.

Loin du tumulte, primevères sauvages

Prenez soin de vous.

En monochrome : les paysages enneigés

En monochrome : les paysages enneigés

J’avais initialement prévu de rédiger un article sur la forêt en lien avec ma lecture inspirante du moment « la vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben. Finalement, le retour de la neige a eu raison de mon choix. Je me suis donc tournée vers la photographie de paysages enneigés en noir et blanc.

Le paysage après les chutes de neige

Je trouve que la saison hivernale et surtout la neige sont propices aux photos en noir et blanc surtout quand le temps est bien couvert. L’idéal est de pouvoir sortir en balade photos dès que la neige s’est arrêtée de tomber. Le ciel est encore chargé de nuages. Le silence règne. Marcher dans la poudreuse fraiche et légère est agréable.

Loin du tumulte, Brasses, neige, noir et blanc
Le massif des Brasses enneigé

Ici, j’ai emprunté la petite route peu fréquentée devant chez moi qui m’a amené jusqu’à ce joli point de vue sur le Massif des Brasses.

Les sapins, avec leur feuillage persistant durant l’hiver, sont bien visibles au premier plan. La neige, qui les a recouverts, permis de distinguer leurs nombreuses branches et éclairci un arbre généralement bien sombre.

Loin du tumulte, sapins enneigés

On peut photographier des paysages au sens large ou alors se concentrer sur des arbres, comme des sapins. En bordure d’un champ, ces sapins ont les racines sous la neige et la cime dans un ciel encore sombre.

Et quand est-il des arbres sans feuilles ?

Les arbres dénudés par l’hiver ont des silhouettes plus austères. Il est peut-être plus difficile de les faire ressortir sur une photo surtout avec un arrière plan chargé. A moins que le brouillard ne s’en mêle. Les paysages enneigés prennent une tout autre forme. Ajouté à la neige au sol, on ne distingue plus l’arrière-plan. La photographie en noir et blanc devient alors une évidence.

Loin du tumulte, monochrome, silhouettes austères
Quand la photographie en noir et blanc apparaît comme une évidence
Les couchers de soleil en montagne

Les couchers de soleil en montagne

Loin du tumulte, couchers de soleil en montagne, Vérage, Sommand
Coucher de soleil sur Haute Pointe

Observer des couchers de soleil en montagne, c’est être dans l’instant présent.

L’attente

Il y a, dans un premier temps, l’attente. Attendre que la journée se termine, que le soleil se couche. Quand je fais des couchers de soleil en montagne, je dois composer avec le temps de marche et les fameuses golden hours. Du coup, j’ai toujours tendance à arriver un peu trop tôt et le soleil, je le vois bien décliner 😊. C’est alors l’occasion de réfléchir à la composition de la photo, au cadrage.

Le panorama ci-dessus a été pris en photo en plein hiver dans un lieu déserté par les randonneurs. De l’autre côté de la barrière rocheuse, se trouve la station de Sommand dans la vallée du Giffre. Le sommet à gauche se nomme Haute Pointe.

Dos au soleil mais pas seulement

Ensuite, il y a la position par rapport au soleil. Sur la panorama au-dessus, je suis dos au soleil. En se couchant, la lumière devient douce. La montagne tout comme la neige prennent des teintes rosées et dorées. Et si je me tournais ? Exactement au même endroit mais en faisant une rotation de 180°, je suis face au soleil. Si sur la première photo, le massif prend toute la place sur la photo, le ciel est davantage mis en avant sur cette seconde photo. Le soleil s’est couché mais les couleurs persistent. Les couleurs jaune-orange sont bien présentes et cet arbre dénudé se détache du paysage. La composition de ma photo est faite.

Loin du tumulte, couchers de soleil, Brasses, arbre, sunset
L’arbre

Hiver comme été

Il m’arrive aussi de profiter de couchers de soleil en montagne durant l’été. Ici, aux massif des Brasses, les nuages dirigent là où le soleil s’est couché. L’absence de neige assombrit la vallée.

Loin du tumulte, Brasses, Pointe de Miribel, couchers de soleil
Coucher de soleil sur la Pointe de Miribel, les Brasses

Nous étions plusieurs ce soir-là à observer silencieusement le coucher du soleil. C’était un moment de contemplation, un moment de silence, loin du tumulte…