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Balades estivales et hivernales au lac de Roy, Praz-de-Lys

Balades estivales et hivernales au lac de Roy, Praz-de-Lys

Loin du tumulte, lac de roy, praz-de-lys
Rhododendrons sur les hauteurs du lac de Roy

Il y a des lieux où l’on aime aller au fil des saisons et pour ma part, le lac de Roy en Haute-Savoie en fait partie. Bon, j’ai de la chance, j’habite à quelques kilomètres 😉 . C’est en retournant dans mes archives à la recherche de photos pour illustrer cet article que je me suis rendue compte de la quantité de photos que j’avais accumulée ! 😊

Petite présentation

Le lac de Roy est un lac d’origine glaciaire situé à 1661m. C’est un lieu apaisant et très agréable que vous atteindrez en 30 minutes. Le lac est long de 320m et large de 160m pour une profondeur de 10.5m (source wikipédia).

Le lac en hiver et en été

Ce lac est inaccessible en raquettes lorsque la station de ski est ouverte. L’été, c’est un lieu de pique-nique en famille, ou de passage pour les randonneurs.

Quand je dis « au fil des saisons », je devrais plutôt dire en été et en hiver. Il n’y a pas vraiment d’entre-deux : soit les alpages sont verdoyants, soit les paysages sont enneigés !

En photos, j’ai un peu tout essayé pour photographier lac de Roy : prendre des photos en ras de l’eau, prendre un peu de hauteur, puis encore un peu plus, intégrer des fleurs au premier plan, donner de ma personne en apparaissant sur la photo 🙂

Loin du tumulte, sur les hauteurs du lac de Roy
Moment de contemplation au lac de Roy
Loin du tumulte, lac de Roy, vallée du Giffre
Les alpages verdoyants au bord du lac

Lorsque la saison hivernale arrive, le décor change. Le lac, jusqu’à présent bien visible, commence à geler en surface, partiellement puis complètement jusqu’à disparaître sous la neige.

Loin du tumulte, lac de roy, neige
Le lac sous la neige

Sur cette photo prise fin avril 2016, le lac est encore caché sous une épaisse couche de neige. D’ici quelques mois, les crocus pousseront ici et là. Le printemps fera son apparition.

Article mis à jour le 30 juin 2020

En monochrome #3 : photographier les paysages enneigés

En monochrome #3 : photographier les paysages enneigés

J’avais initialement prévu de rédiger un article sur la forêt en lien avec ma lecture inspirante du moment « la vie secrète des arbres » de Peter Wohlleben. Finalement, le retour de la neige a eu raison de mon choix. Je me suis donc tournée vers la photographie de paysages enneigés en noir et blanc.

Le paysage après les chutes de neige

Je trouve que la saison hivernale et surtout la neige sont propices aux photos en noir et blanc surtout quand le temps est bien couvert. L’idéal est de pouvoir sortir en balade photos dès que la neige s’est arrêtée de tomber. Le ciel est encore chargé de nuages. Le silence règne. Marcher dans la poudreuse fraiche et légère est agréable.

Loin du tumulte, Brasses, neige, noir et blanc
Le massif des Brasses enneigé

Ici, j’ai emprunté la petite route peu fréquentée devant chez moi qui m’a amené jusqu’à ce joli point de vue sur le Massif des Brasses.

Les sapins, avec leur feuillage persistant durant l’hiver, sont bien visibles au premier plan. La neige, qui les a recouverts, permis de distinguer leurs nombreuses branches et éclairci un arbre généralement bien sombre.

Loin du tumulte, sapins enneigés

On peut photographier des paysages au sens large ou alors se concentrer sur des arbres, comme des sapins. En bordure d’un champ, ces sapins ont les racines sous la neige et la cime dans un ciel encore sombre.

Et quand est-il des arbres sans feuilles ?

Les arbres dénudés par l’hiver ont des silhouettes plus austères. Il est peut-être plus difficile de les faire ressortir sur une photo surtout avec un arrière plan chargé. A moins que le brouillard ne s’en mêle. Les paysages enneigés prennent une tout autre forme. Ajouté à la neige au sol, on ne distingue plus l’arrière-plan. La photographie en noir et blanc devient alors une évidence.

Loin du tumulte, monochrome, silhouettes austères
Quand la photographie en noir et blanc devient une évidence
Les couchers de soleil en montagne

Les couchers de soleil en montagne

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Coucher de soleil sur la Haute Pointe

Observer des couchers de soleil en montagne, c’est être dans l’instant présent.

L’attente

Il y a, dans un premier temps, l’attente. Attendre que la journée se termine, que le soleil se couche. Quand je fais des couchers de soleil en montagne, je dois composer avec le temps de marche et les fameuses golden hours. Du coup, j’ai toujours tendance à arriver un peu trop tôt et le soleil, je le vois bien décliner 😊. C’est alors l’occasion de réfléchir à la composition de la photo, au cadrage.

Le panorama ci-dessus a été pris en photo en plein hiver dans un lieu déserté par les randonneurs. De l’autre côté de la barrière rocheuse, se trouve la station de Sommand dans la vallée du Giffre. Le sommet à gauche se nomme Haute Pointe.

Dos au soleil mais pas seulement

Ensuite, il y a la position par rapport au soleil. Sur la panorama au-dessus, je suis dos au soleil. En se couchant, la lumière devient douce. La montagne tout comme la neige prennent des teintes rosées et dorées. Et si je me tournais ? Exactement au même endroit mais en faisant une rotation de 180°, je suis face au soleil. Si sur la première photo, le massif prend toute la place sur la photo, le ciel est davantage mis en avant sur cette seconde photo. Le soleil s’est couché mais les couleurs persistent. Les couleurs jaune-orange sont bien présentes et cet arbre dénudé se détache du paysage. La composition de ma photo est faite.

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L’arbre

Hiver comme été

Il m’arrive aussi de profiter de couchers de soleil en montagne durant l’été. Ici, aux massif des Brasses, les nuages dirigent là où le soleil s’est couché. L’absence de neige assombrit la vallée.

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Coucher de soleil sur la Pointe de Miribel, les Brasses

Nous étions plusieurs ce soir-là à observer silencieusement le coucher du soleil. C’était un moment de contemplation, un moment de silence, loin du tumulte…