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Le printemps #1 : les fleurs

Le printemps #1 : les fleurs

On ne peut pas dire que l’hiver ait vraiment été froid mais il était un peu long. Alors quand le mois de mars pointe le bout de son nez, l’envie de prendre l’air, de profiter des journées qui rallongent se fait sentir. Le printemps arrive. Qui dit printemps dit fleurs des jardins et des montagnes. Qui dit printemps dit fonte des neiges.

Seulement voilà, le Covid-19 a fait son apparition et le confinement avec. Nos vies en sont bouleversées. J’ai beau vivre loin du tumulte, excepté pour les courses et le travail, je reste chez moi. J’adapte ma photographie en me focalisant sur les fleurs de mon jardin. L’inspiration est partout même au pied de sa maison.

La pâquerette, un grand classique

Plutôt discrète, la pâquerette pousse spontanément dans les pelouses de nos jardins. On ne prête pas forcément attention à sa présence. Et pourtant, quand on prend le temps d’observer le sol, elle est bien présente et peut même devenir une source d’inspiration. La pâquerette se ferme la nuit pour mieux se rouvrir au soleil le lendemain. Durant les journées pluvieuses, elle reste fermée.

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Un grand classique des jardins : la pâquerette
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L’aubriète et la corbeille d’or, les fleurs de rocaille

Dans les jardins au printemps, les fleurs rustiques fleurissent peu à peu et font le bonheur des insectes. Ici, l’aubriète, une jolie plante vivace à la floraison abondante.

Loin du tumulte, aubriete, printemps
L’aubriète, une plante vivace

A quelques mètres de l’aubriète, pousse la corbeille d’or. J’aime particulièrement les couleurs de ces deux plantes. Le violet et le jaune foncé se marient bien.

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La corbeille d’or

La primevère sauvage

De couleur jaune, la primevère fleurie tous les ans dans mon jardin. Elle se développe ici et là et peut vite envahir une pelouse. C’est une plante rustique qui résiste au gel.

Loin du tumulte, primevères sauvages

Prenez soin de vous.

En monochrome : la cascade du Rouget

En monochrome : la cascade du Rouget

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Accès à la cascade

Comme beaucoup de lieux touristiques, la cascade du Rouget est un lieu très prisé.

Il faut dire que cette cascade est facilement accessible puisqu’il y a un parking juste devant. Pour ceux d’entre vous qui (comme moi) souhaitent accéder à la cascade à pied, comptez 30 minutes. Sans difficulté, la balade est en partie dans les sous-bois.

La cascade du Rouget a deux ressauts et mesure 80m de haut ce qui lui vaut le surnom de Reine des Alpes.

Le cadrage et le noir et blanc

Mais, faut-il pour autant la photographier en entier c’est-à-dire intégrer les deux ressauts ? Pour ma part, j’ai choisi de m’attarder sur la seconde chute et le torrent qui en découle.

C’est un choix délibéré pour ces 3 photos tout comme de les transformer en noir et blanc. L’environnement autour de la cascade n’est pas forcément très esthétique surtout au printemps. La neige a enfin fondu et laisse apparaître une végétation aux tons jaune-marron sur une roche assez sombre. Je continue pour autant à venir la photographier au printemps car c’est à cette période que le débit est le plus conséquent.

Accentuer les contrastes permet d’assombrir l’environnement pour mieux se concentrer sur l’essentiel : ce flux d’eau continu, bruyant qui projette des embruns au gré du vent. Une fois l’eau arrivée en bas de la chute, le torrent peut reprendre son cours ; au début assez doucement avant de repartir vers une course effrénée.

Quelle vitesse adopter ?

La dernière question à se poser concerne la vitesse à adopter. Pour ma part, j’aime réaliser des filés. La pose longue lisse le mouvement de l’eau. De plus, elle donne un résultat vaporeux que je trouve visuellement esthétique.

Loin du tumulte, cascade du Rouget, effet filé

Mais, pourquoi ne pas photographier cette cascade en figeant la chute de l’eau ? ça se tente. Le résultat révèle alors la force et l’intensité de la cascade. De plus, il met davantage en avant la grande quantité d’eau qui s’écoule. Ces deux photos prises le même jour donnent un résultat totalement différent.

Loin du tumulte, cascade du Rouget au printemps

Et vous, vous connaissez la cascade du Rouget ? Et, plus généralement, vous préférez figer une cascade ou créer un filé ?