Le château du Haut-Koenigsbourg en Alsace

Le château du Haut-Koenigsbourg en Alsace

A l’occasion d’une semaine de vacances en Alsace, nous en avons profité pour visiter le château du Haut-Koenigsbourg.

Poussez la lourde porte et découvrez les lieux …

Le château a été érigé au XIIème siècle.

Au fil des siècles et des conflits, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à ce que le château soit détruit durant la guerre de 30 ans.

Abandonné et envahi par la végétation, ce n’est qu’en 1865 que la ville de Sélestat a racheté les ruines mais ne peut pas financièrement envisager la restauration.

En 1871, après l’annexion de l’Alsace à l’Allemagne, Sélestat offre les ruines du château fort à l’empereur Guillaume II en 1899. Ce dernier, passionné par le Moyen-Age souhaite le restaurer et confie donc le bâtiment à l’architecte Bodo Ebhardt. Les travaux débute en 1900 et durent 8 ans.

Les années passent et ce n’est qu’à la fin de la 1ère guerre mondiale que le château est devenu propriété de l’Etat Français.

En 1993, le château a été classé monument historique. C’est un lieu très touristique. Il est indiqué sur le site en moyenne 500’000 visiteurs par an.

Nous l’avons visité hors saison et en milieu d’après-midi. Il y avait peu de monde et nous avons pu tranquillement découvrir le château.

La silhouette du Haut-Koenigsbourg permet de se faire une idée précise de l’allure d’un château fort de montagne à la fin du Moyen Âge.

Ses murailles abritent une décoration intérieure d’inspiration médiévale d’une grande richesse, ainsi qu’une collection exceptionnelle d’armes et de meubles, essentiellement des 16e et 17e siècles… (source http://www.haut-koenigsbourg.fr).

Le château a été une source d’inspiration pour les écrivains ou les dessinateurs, ci-dessous une grande affiche de la bande dessinée « Blake et Mortimer ».

Le château se dresse sur une colline à 750m d’altitude. De là-haut, la vue est magnifique et il parait que l’on peut même voir les Alpes. Nous avons pu profiter d’une lumière douce, de températures très agréables et des belles couleurs qu’offre l’automne.

A noter tout de même que les trépieds sont interdits du fait de l’affluence et de l’exiguïté des lieux. C’est principalement la raison pour laquelle, il n’y a que très peu de photos de l’intérieur du château. Les meubles et portes sont assez sombres et les fenêtres étroites. Difficile de faire des photos dans ces conditions.

Si, comme moi, vous souhaitez pendant quelques heures découvrir une autre époque, le château est ouvert toute l’année.

La visite du château coûte 9 euros et dure à peu près 2 heures.

La Chartreuse de Mélan : entre patrimoine historique et art contemporain

La Chartreuse de Mélan : entre patrimoine historique et art contemporain

Située en Haute-Savoie, dans la vallée du Giffre, la Chartreuse de Mélan a été fondée au 13ème siècle par Béatrice de Faucigny. Le lieu fut tout d’abord une chartreuse de moniales puis un collège séminaire et enfin, un orphelinat avant qu’un incendie dévastateur survenu en 1967 fasse 18 victimes et n’entraîne la démolition de nombreux bâtiments.

Le site offre aujourd’hui une église et un cloître dans un parc de 3 hectares.

La Chartreuse peut être visitée librement chaque été. A l’écart du centre ville, c’est un lieu calme et emprunt de sérénité avec une vue dégagée sur les montagnes environnantes.

Vous l’aurez compris, Mélan, c’est un lieu chargé d’histoire mais aussi un pôle d’art contemporain. Vous pourrez ainsi découvrir de belles créations dans le parc comme :

  • L’arbre à palabres de Godefroy G. Kouassi

Cette création de Godefroy G. Kouassi met en scène « un espace de vie ». Il reprend la tradition africaine de l’arbre à palabres, où le conseil des sages étudie le questions collectives et spirituelles, mais aussi où les enfants de regroupent pour écouter des histoires contées par les anciens du village (source Chartreuse de Mélan).

  • Promenade sur glace de Jean-Louis Toutain

Promenade sur glace nous invite à partager l’impression de sérénité qui se dégage du groupe sculpté figurant une famille et dont le mouvement s’apparente plus à une chorégraphie qu’à une simple promenade (source Chartreuse de Mélan).

Je terminerai cet article avec « la Nuit recule » de Christian Lapie. C’est une sculpture composé de 4 figures sombres et immenses (même si on en voit que 3 sur ma photo) issues d’un même arbre en chêne.

Ma visite à la Chartreuse de Mélan se termine ici.

Si vous souhaitez avoir davantage d’informations sur ce lieu, cliquez sur le lien ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les marmottes

Les marmottes

A l’heure où j’écris cet article, il pleut des trombes d’eau et la neige commence doucement à faire son apparition sur les sommets. Le chat a retrouvé sa place devant le poêle à bois. Moi aussi ☺. C’était l’occasion de revenir sur une saison estivale en montagne où j’ai mis la randonnée et les panoramas de côté pour me poser et prendre le temps d’observer les marmottes. Je vous propose donc aujourd’hui de découvrir quelques photos !

En mode sentinelle ou occupée à se réchauffer au soleil, la marmotte est un petit mammifère très observateur qui vous aura repéré bien avant que vous, vous ne l’ayez remarqué sur son rocher ! Elle poussera alors des cris stridents pour prévenir ses congénères de l’arrivée d’un intrus (d’un prédateur), ira peut-être se réfugier dans son terrier. Il faudra alors faire preuve de patience pour la voir réapparaître.

Chamonix, le train à cremaillère du Montenvers, la Mer de Glace

Chamonix, le train à cremaillère du Montenvers, la Mer de Glace

Je ne le dirais jamais assez, j’adore aller à Chamonix 😄. Aller à Chamonix, c’est avoir la sensation que le temps s’arrête. Chamonix, c’est avoir le nez en l’air et le regard tourné vers le Mont-Blanc.

Alors, par une journée un peu nuageuse mais chaude, nous sommes partis revoir la Mer de glace avant qu’elle ne disparaisse complètement 😕. Juillet n’est pas forcément la meilleure période en raison de la forte affluence (n’est-ce pas Nicolas) mais nous sommes en vacances. Nous avons le temps de flâner et de jouer les touristes à 1 heure de route de la maison.

Départ de la gare de Montenvers, le temps de prendre les billets, quelques minutes d’attente et nous voilà partis à bord du célèbre petit train rouge.

Le trajet est rapide : au bout de 20 minutes de montée à flanc de montagne et nous arrivons à 1913m. Le site est grandiose.

Le temps de faire quelques photos du train qui redescend et direction les télécabines pour une descente rapide et vertigineuse. Il est aussi possible de descendre à pied mais c’est plus long.

Une fois sortis des télécabines, nous commençons notre descente jusqu’à la grotte de glace. Avec la disparition progressive du glaciers, des passerelles sont rajoutées au fil de la fonte des glaces. Il n’y a qu’à voir le niveau de la Mer de Glace en 1990.

Nous voici dans la grotte de la mer de glace. Elle semble à première vue déserte mais c’était loin d’être le cas. J’ai juste pu profiter d’un tout petit moment de solitude.

Et au bout, la lumière. Après avoir visité la grotte de glace, nous remontons pas les télécabines et allons faire un petit tour au glaciorium en passant à côté de l’imposant refuge de Montenvers construit en 1880.

Petit passage à la boutique des souvenirs avant de revenir à la gare et redescendre à Chamonix.

Pour info en 2017, le billet coûte 31.50 € par personne et comprend un aller-retour en train, l’accès aux télécabines, la découverte de la grotte, la visite du glaciorium.